Faire un timelapse : l’intervalle et la durée de tournage calculés en 2026
Le facteur d’accélération ne dépend que de l’intervalle et de la cadence. Nombre de photographies, durée de tournage, espace disque et usure, chiffrés.
Par Lucas DominguezMis à jour le 15 min de lecture

L’essentiel
- Trois nombres suffisent. Le nombre de photographies vaut la durée finale du plan multipliée par la cadence de lecture ; la durée de tournage vaut ce nombre multiplié par l’intervalle. Un plan de dix secondes à 25 images par seconde demande exactement 250 photographies, quelle que soit la scène.
- Le facteur d’accélération vaut l’intervalle multiplié par la cadence, et rien d’autre. Il ne dépend pas de la durée du plan : un intervalle de quatre secondes à 25 images par seconde accélère par cent, que le plan dure cinq secondes ou une minute.
- Ces 250 photographies pèsent 5,96 Go en fichier brut sans perte sur un capteur de 20,9 mégapixels et 6,59 Go sur un capteur de 24,2 mégapixels, d’après les poids de fichier que les deux constructeurs publient.
- Aucun des quatre boîtiers courants ne publie de nombre de déclenchements garanti. La seule valeur constructeur trouvée, 500 000 cycles, concerne un boîtier professionnel : à ce compte, un plan de dix secondes par mois représente 167 ans.
- La règle des 180 degrés est hors d’atteinte pour tout timelapse de jour : elle exigerait un temps de pose égal à la moitié de l’intervalle, soit deux secondes pour un intervalle de quatre, quand le plein soleil impose 1/500 s.
Cette page pose l’arithmétique complète du timelapse et en tire ce qu’elle coûte : le nombre de photographies, la durée pendant laquelle il faut rester là, l’espace disque, l’usure de l’obturateur. Les cadences viennent d’une recommandation de normalisation, les poids de fichier et les chemins de menu des manuels des constructeurs, lus le 18 septembre 2026.
La phrase qui porte la page : un timelapse ne se règle pas, il se résout ; l’intervalle est la solution d’une équation à trois inconnues dont deux sont décidées avant de sortir. Presque aucune page du sujet ne pose cette équation, et c’est pourquoi elles conseillent des intervalles sans dire ce qu’ils produisent.
Ce que cette page ne traite pas : le temps de pose maximal avant filé d’étoiles, établi par photographier les étoiles, qui fixe la pose unitaire d’un timelapse nocturne ; le nombre f et la suite des diaphragmes, sur l’ouverture en photographie.
Les trois nombres, et l’équation qui les relie
Un timelapse est entièrement décrit par trois grandeurs : la durée finale du plan, la cadence de lecture et l’intervalle entre deux déclenchements. Le nombre de photographies est le produit des deux premières ; la durée de tournage est ce nombre multiplié par la troisième. Deux lignes d’arithmétique, et tout le reste en découle.
Le résultat qui mérite d’être posé en premier est le rapport entre la durée de tournage et la durée du plan fini, c’est à dire le facteur d’accélération. En développant, la durée du plan s’élimine : ce facteur vaut l’intervalle multiplié par la cadence, point. Un intervalle de dix secondes à 25 images par seconde accélère toujours par 250.
Cela veut dire qu’on ne choisit pas l’intervalle pour la durée du plan, mais pour l’effet voulu sur le mouvement. La durée du plan, elle, ne décide que du nombre de vues et donc de la durée pendant laquelle il faut rester sur place.
Facteur d’accélération, qui ne dépend que de l’intervalle et de la cadence
| Intervalle | 24 images/s | 25 images/s | 30 images/s | 60 images/s |
|---|---|---|---|---|
| 1 seconde | 24 | 25 | 30 | 60 |
| 2 secondes | 48 | 50 | 60 | 120 |
| 4 secondes | 96 | 100 | 120 | 240 |
| 10 secondes | 240 | 250 | 300 | 600 |
| 20 secondes | 480 | 500 | 600 | 1 200 |
| 30 secondes | 720 | 750 | 900 | 1 800 |
| 60 secondes | 1 440 | 1 500 | 1 800 | 3 600 |
La cadence de lecture, valeur normalisée et non préférence
La recommandation internationale qui définit les paramètres de la télévision haute définition spécifie cinq cadences : 60, 50, 30, 25 et 24 hertz, et précise que pour les systèmes à 60, 30 et 24 hertz, les cadences valant ces valeurs divisées par 1,001 sont également spécifiées. C’est de là que vient la cadence à virgule que produisent certains montages.
Le choix est donc borné et il a une conséquence directe sur le nombre de photographies. Un plan de dix secondes coûte 240 vues à 24 images par seconde, 250 à 25, 300 à 30 et 600 à 60. Passer de 25 à 60 images par seconde multiplie par 2,4 la durée de tournage à intervalle constant.
La cadence à retenir est celle du montage final, pas celle du boîtier. Un boîtier qui assemble lui même les vues en vidéo impose la sienne ; un assemblage fait sur ordinateur laisse le choix, ce qui est le premier argument en faveur de la voie photographique.
Nombre de photographies nécessaires, par durée de plan et cadence
| Durée du plan | 24 images/s | 25 images/s | 30 images/s | 60 images/s |
|---|---|---|---|---|
| 5 secondes | 120 | 125 | 150 | 300 |
| 10 secondes | 240 | 250 | 300 | 600 |
| 20 secondes | 480 | 500 | 600 | 1 200 |
| 30 secondes | 720 | 750 | 900 | 1 800 |
| 60 secondes | 1 440 | 1 500 | 1 800 | 3 600 |
La durée de tournage, ce qu’on ne lit jamais avant de sortir
C’est le chiffre qui décide de la sortie, et c’est celui que les pages du sujet omettent. Un plan de dix secondes à 25 images par seconde avec un intervalle de vingt secondes demande une heure vingt trois minutes d’immobilité, batterie comprise, cadrage compris, sans toucher au trépied.
Le problème se pose aussi dans l’autre sens, et c’est le plus fréquent : on dispose de deux heures et on veut un plan de dix secondes. L’intervalle se déduit alors directement, en divisant le temps disponible par le nombre de vues. Deux heures pour 250 vues donnent 28,8 secondes.
Un intervalle non entier n’est pas un problème : on l’arrondit et on ajuste la durée du plan au montage. Ce qui ne s’ajuste pas après coup, c’est le temps qu’on n’a pas passé sur place, et c’est pourquoi un timelapse de lumière dorée se prépare avant que la lumière ne tourne.
Durée de tournage d’un plan de dix secondes à 25 images par seconde, soit 250 vues
| Intervalle | Durée de tournage | Accélération | Temps disponible correspondant |
|---|---|---|---|
| 1 seconde | 4 min 10 s | 25 | une éclaircie |
| 3 secondes | 12 min 30 s | 75 | une pause |
| 5 secondes | 20 min 50 s | 125 | un coucher de soleil partiel |
| 10 secondes | 41 min 40 s | 250 | un coucher de soleil entier |
| 20 secondes | 1 h 23 min | 500 | une fin d’après midi |
| 30 secondes | 2 h 05 min | 750 | une soirée |
| 60 secondes | 4 h 10 min | 1 500 | une demi nuit |
Ce que l’intervallomètre du boîtier autorise, et ce qu’il refuse
Un seul des quatre constructeurs publie des bornes chiffrées : intervalle de 1 à 60 secondes, nombre de prises de 1 à 9 999. Cela plafonne l’accélération à 1 500 fois à 25 images par seconde, et la durée du plan produit en une seule fois à six minutes quarante. Au delà, il faut enchaîner deux programmes.
Un autre constructeur publie une durée maximale de prise de vue de 23 heures et 59 minutes pour sa fonction dédiée, ce qui ne contraint qu’un plan long : pour une minute de plan à 25 images par seconde, soit 1 500 vues, l’intervalle ne peut plus dépasser 57,6 secondes.
Le constat le plus utile est négatif. L’un des quatre boîtiers n’a pas d’intervallomètre photographique du tout : il ne propose qu’une fonction qui assemble elle même une vidéo et ne conserve pas les photographies. Cela change la manière de travailler et interdit le traitement image par image, il faut donc le savoir avant d’acheter.
Chemins de menu et bornes lus dans les manuels en ligne, le 18 septembre 2026
| Boîtier | Libellé exact | Chemin | Bornes publiées |
|---|---|---|---|
| APS-C 20,9 Mpx | Intervallomètre, et Time-lapse | Menu Prise de vue photo | durée maximale 23 h 59 min pour Time-lapse ; intervalle non publié |
| APS-C 24,2 Mpx | Vidéo Time-lapse | Prise de vue | aucune, et pas d’intervallomètre photographique |
| Plein format 33 Mpx | Fnct pdv intervall. | Prise de vue, Entraînement | intervalle 1 à 60 s, de 1 à 9 999 vues |
| APS-C 40,2 Mpx | INTERVAL TIMER SHOOTING | Shooting setting | non publiées ; nombre de vues réglable sans limite annoncée |
L’espace disque, calculé sur des poids de fichier publiés
Deux constructeurs publient le poids moyen d’un fichier dans leur tableau de capacité de carte : environ 24,4 mégaoctets pour un brut sans perte de 20,9 mégapixels, 27,0 pour un brut de 24,2 mégapixels, et respectivement 10,0 et 8,7 mégaoctets pour le format compressé de meilleure qualité. Les deux autres ne publient qu’un nombre de vues par carte, sans poids unitaire.
Multipliés par 250, ces poids donnent l’espace d’un seul plan de dix secondes : de 2,1 à 6,6 gigaoctets selon le format. Une carte de 64 gigaoctets tient donc une dizaine de plans en fichier brut, et c’est cela, pas la capacité annoncée, qu’il faut compter avant une journée de tournage.
Le format brut compressé avec perte divise ce volume par plus de deux. Sur un timelapse, où chaque image ne sera vue que quatre centièmes de seconde, ce compromis est bien plus défendable que sur une photographie isolée.
Espace occupé selon le format, aux poids publiés par les constructeurs
| Format | Poids unitaire publié | 250 vues | 750 vues | 9 999 vues |
|---|---|---|---|---|
| Brut sans perte, 20,9 Mpx | 24,4 Mo | 5,96 Go | 17,87 Go | 238,26 Go |
| Brut haute efficacité, 20,9 Mpx | 10,6 Mo | 2,59 Go | 7,76 Go | 103,51 Go |
| Brut, 24,2 Mpx | 27,0 Mo | 6,59 Go | 19,78 Go | 263,65 Go |
| Brut compressé, 24,2 Mpx | 14,0 Mo | 3,42 Go | 10,25 Go | 136,71 Go |
| Compressé de qualité, 24,2 Mpx | 8,7 Mo | 2,12 Go | 6,37 Go | 84,95 Go |
L’usure de l’obturateur, et pourquoi personne ne la publie
Le timelapse est la seule pratique qui consomme des déclenchements par centaines pour une seule image finale. La question de la durée de vie mécanique est donc légitime, et la réponse est d’abord une absence : aucun des quatre boîtiers courants ne publie de nombre de déclenchements garanti, ni dans ses caractéristiques techniques ni dans son manuel.
La seule valeur constructeur ouverte concerne un boîtier professionnel, annoncé pour 500 000 cycles. Elle ne se transporte pas telle quelle sur un boîtier d’entrée de gamme, et cette page ne la présente pas comme une valeur générale. Elle sert seulement d’ordre de grandeur pour situer ce qu’un timelapse consomme.
Le calcul rassure plus qu’il n’inquiète. Un plan de dix secondes par mois représente 3 000 déclenchements par an, soit 167 ans à ce compte. Même à dix plans par mois, on reste à dix sept ans. Et l’obturateur électronique, présent sur les quatre boîtiers, ne consomme aucun cycle mécanique ; son coût est ailleurs, dans les bandes que produit une lumière pulsée, ce qu’un constructeur documente pour sa fonction dédiée.
Déclenchements consommés, rapportés aux 500 000 cycles du seul boîtier qui publie une valeur
| Pratique | Déclenchements par an | Années avant la valeur annoncée |
|---|---|---|
| Un plan de dix secondes par mois | 3 000 | 166,7 |
| Quatre plans par mois | 12 000 | 41,7 |
| Dix plans par mois | 30 000 | 16,7 |
| Trente plans par mois | 90 000 | 5,6 |
La règle des 180 degrés, et pourquoi elle ne s’applique pas ici
La règle qui circule veut que le temps de pose vaille la moitié de l’intervalle, par analogie avec l’angle d’obturation du cinéma. Aucune source normative ne l’énonce pour le timelapse. Ce qui est publié pour la vidéo, par un éditeur de logiciel de montage, est que le temps de pose doit valoir le double de la cadence, ce qui est la même idée mais sur un autre objet.
Ce qu’un constructeur publie pour le timelapse dit exactement l’inverse : choisir un intervalle plus long que la vitesse d’obturation la plus lente prévue. C’est une contrainte matérielle, et elle borne l’angle d’obturation par le haut à 360 degrés, jamais elle ne le fixe à 180.
Le calcul tranche. L’angle réellement obtenu vaut 360 fois le temps de pose divisé par l’intervalle. En plein jour, où la pose descend à 1/500 s, un intervalle de quatre secondes donne un angle de 0,18 degré : mille fois moins que la règle. L’atteindre demanderait une pose de deux secondes, donc une densité neutre de neuf diaphragmes. La règle des 180 degrés n’est atteignable que de nuit, quand la pose est déjà longue.
Angle d’obturation réellement obtenu, en degrés
| Temps de pose | 1 s | 2 s | 4 s | 10 s | 30 s | 60 s |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1/500 s | 0,72 | 0,36 | 0,18 | 0,07 | 0,02 | 0,01 |
| 1/50 s | 7,20 | 3,60 | 1,80 | 0,72 | 0,24 | 0,12 |
| 1/4 s | 90,00 | 45,00 | 22,50 | 9,00 | 3,00 | 1,50 |
| 1 s | 360,00 | 180,00 | 90,00 | 36,00 | 12,00 | 6,00 |
| 15 s | hors d’atteinte | hors d’atteinte | hors d’atteinte | hors d’atteinte | 180,00 | 90,00 |
| 30 s | hors d’atteinte | hors d’atteinte | hors d’atteinte | hors d’atteinte | 360,00 | 180,00 |
La marche à suivre, dans l’ordre où les décisions se prennent
L’ordre compte, parce que chaque décision ferme les suivantes. La durée du plan et la cadence se décident au montage, avant de sortir ; l’intervalle se déduit de l’effet voulu ; la durée de tournage tombe alors, et c’est elle qui dit si la sortie est possible.
Une seule chose doit être verrouillée sur le boîtier avant de lancer la séquence, et c’est l’exposition. Trois constructeurs documentent une fonction de lissage ou d’adoucissement destinée à éviter les sauts de luminosité entre deux vues ; le quatrième conseille de raccourcir l’intervalle. La cause qu’aucun constructeur ne nomme, et qu’un éditeur de logiciel professionnel documente, est la fermeture du diaphragme à une position légèrement différente à chaque déclenchement.
- Décider la durée du plan fini et la cadence de lecture, puis multiplier : c’est le nombre de photographies, et il ne bougera plus.
- Choisir l’intervalle d’après le facteur d’accélération voulu, à lire dans le tableau de la première section.
- Multiplier le nombre de vues par l’intervalle : c’est la durée de tournage. Si elle dépasse le temps disponible, revenir au point deux plutôt qu’au point un.
- Multiplier le nombre de vues par le poids d’un fichier : c’est l’espace disque, à vérifier sur la carte avant de partir.
- Passer en mode manuel, mise au point comprise, verrouiller la balance des blancs, et activer la fonction de lissage d’exposition si le boîtier en propose une.
Ce que cette page n’a pas pu établir
Les bornes de l’intervallomètre ne sont publiées que par un constructeur sur quatre. Pour les trois autres, l’intervalle minimal, l’intervalle maximal et le nombre maximal de vues restent inconnus de cette page, qui les laisse vides plutôt que de les estimer.
La durabilité de l’obturateur des boîtiers grand public n’est publiée nulle part. Les chiffres qui circulent dans la presse et chez les revendeurs n’ont pas été retrouvés sur une page de constructeur, et le tableau d’usure de cette page s’appuie donc sur un boîtier professionnel.
Les poids de fichier manquent pour deux boîtiers sur quatre, qui ne publient qu’un nombre de vues par carte. Et les poids publiés sont des moyennes : un ciel uniforme pèse moins qu’une forêt, dans un rapport que cette page n’a pas mesuré.
Aucun timelapse n’a été tourné. Toute l’arithmétique est exacte par construction, mais rien de ce qui relève du terrain, autonomie réelle, tenue du trépied dans le vent, condensation sur la lentille, n’a été vérifié ici.
Questions fréquentes
Quel intervalle pour un timelapse ?
Il se déduit, il ne se choisit pas au hasard. Pour un ciel de nuages, un intervalle de deux à cinq secondes ; pour un coucher de soleil, cinq à dix ; pour des ombres qui tournent, trente à soixante. Multiplier ensuite par la cadence pour vérifier l’accélération obtenue, et par le nombre de vues pour vérifier la durée de tournage.
Combien de photos faut-il pour un timelapse ?
La durée du plan fini multipliée par la cadence de lecture. Dix secondes à 25 images par seconde font 250 photographies, à 24 images par seconde 240, à 30 images par seconde 300. Rien d’autre n’entre dans ce calcul, ni l’intervalle, ni la scène.
Peut-on faire un timelapse sans intervallomètre ?
Oui, avec une télécommande programmable ou le pilotage par une application, et sur certains boîtiers en filmant puis en accélérant au montage, ce qui coûte en définition. L’un des quatre boîtiers étudiés n’a pas d’intervallomètre photographique et ne propose que l’assemblage direct en vidéo.
Faut-il un trépied pour un timelapse ?
Il est la seule pièce non négociable : le moindre déplacement entre deux vues produit un saut visible à la lecture, et il se répète 25 fois par seconde. Le poids compte plus que d’habitude, puisqu’il faut tenir des heures. Voir les trépieds de voyage.
Pourquoi mon timelapse scintille-t-il ?
Trois causes documentées. Une lumière pulsée, que l’obturateur électronique traduit en bandes. Des variations d’exposition entre les vues, que trois constructeurs proposent de lisser par un réglage dédié. Et la fermeture du diaphragme à une position légèrement différente à chaque vue, qu’un objectif à bague manuelle supprime.
Timelapse de nuit : quelle pose entre deux vues ?
L’intervalle doit rester supérieur à la pose plus le temps d’écriture. Une pose de quinze secondes impose donc un intervalle d’au moins dix sept secondes, soit 1 h 10 de tournage pour un plan de dix secondes. Le temps de pose maximal avant filé d’étoiles est calculé sur photographier les étoiles.
Dernière mise à jour : 18 septembre 2026.